L'hommage octobral est dédié à Franz Schubert, fraternel, malheureux et magique musicien.
Le fragment est issu d'une longue nouvelle de l'écrivain américaine Carson Mc Cullers, The Ballad of the Sad Café : elle y dévoile le drame lancinant de la relation d'amour, qu'elle ait lieu entre un homme et une femme, un enfant et un adulte, un femme et une femme, ou n'importe quelles autres créatures humaines vivant sur cette terre.
La rubrique philosophies, entraînée par un air de Jacques Brel, pleure sur la mort des langues, et s'interroge sur l'utilité de l'acharnement thérapeutique, qui parfois achève au lieu de sauver.
La rubrique Mélanges de littératures compare la description de Napoléon par Chateaubriand et par Tolstoï, teintée d'admiration mais surtout de réprobation, puis par certains de nos contemporains qui, eux, se livrent à l'adoration sans retenue de cet homme-épopée.
L'art, la Toile, le monde vous annonce le lancement d'un vaste chantier : l'écriture collective, en ligne, du roman La Nuit des Internautes. Venez participer à la composition de cette fiction, dont l'écriture sera close dans un an, le 20 novembre 2007 à Minuit, heure française.
Pour la seconde fois, la page scientifique d'AlmaSoror a le plaisir de jouer la petite musique mathématique de Laurent Moonens.
Manuel Gerber propose un voyage en langue finnoise. Nous pouvons traduire nous même la lettre d'amour que la finlandaise Aino écrit à son amoureux/se (en finnois il n'y a ni masculin, ni féminin), grâce aux explications qui se trouvent au bas de la lettre.
Enfin, la rubrique Epiphanie dévoile l'interview saisissante qu'Antonio Zamora a réalisé auprès d'un poisson - une sole - lors d'une plongée en Méditerranée andalouse. La sole nous y révèle, dans une langue belle et douce et triste, ses considérations sur le monde, les dauphins, les humains et la nuit, quand tout est noir et que les questions existentielles fusent.
Le journal se clôt avec le regard de Marie-Claire Bordaz sur une église de Cracovie.