L'édition de mars rend hommage à un père de l'Europe. Entrons dans l'univers d'un négociant en cognac qui voulait construire des ponts pour que l'Europe ne s'embrase plus.
Lors de son discours prononcé à Dortmund, Stresemann, l'homme politique allemand rempli d'angoisse, tente une ultime fois de désendurcir les Français, de casser les résolutions du Traité de Versailles et de sauver l'Allemagne du nazisme qui monte. Il doit s'enfuir de France après ce discours.
Nolimé Tangere signifie "ne me touche pas" en latin. C'est la phrase que Jésus rescussité a dit à Marie-Madeleine et c'est le prénom d'une magnifique héroïne de bande dessinée (Nolimé Tangéré). Véronique, elle, est une magnifique héroïne de film (La double vie de Véronique). Quel est leur point commun ? Le rêve éthéré des artistes qui les ont créées.
Entrons dans l'univers d'Antonio Zamora, qui revient à AlmaSoror après un mois de bouderie, avec un polar où la vengeance est noire, l'amertume, bleue et le sexisme, rouge vif.
Est-ce défendable de défendre les animaux ? Question déchirante.
Manuel Gerber invite à pénétrer tendrement dans les beautés tristes de la langue italienne.
Laurent Moonens, le mathématicien au clavier alerte, amusant et paradoxal, nous invite, par écrit, à son cours sur le concept d'ensemble dénombrable.
Bruno Echalier propose deux poèmes pour illustrer l'étrange liesse des foules face au spectacle du meurtre.
Photo égocentrique d'une adolescente en quête d'un miroir renversant