L’hommage d’avril est pour Le Caravage, peintre et aventurier qui dut fuir sans cesse parce qu’il enfreignait sans cesse et qui mourut sur une plage.
Le fragment d’avril est étrange : les litanies de la bonne mort, lancinante prière populaire chrétienne, poème macabre que peu de gens doivent encore prononcer, rappellent combien la mort est concrète dans une société qui l'occulte.
Sara traverse cinq siècles pour mélanger les littératures de Christine de Pizan, première auteure française et féministe, et Virginia Woolf, sa sœur perchée entre le XIXème et le XXème siècle.
La Page des Langues nous invite à décliner la langue finnoise. Manuel Gerber veut nous montrer que la grammaire n’est pas qu’ennuyeuse – lui qui la trouve merveilleuse.
La rubrique philosophies s’interroge sur les censeurs de la langue : sauvent-ils réellement la langue du déclin, ceux qui veulent nous corriger chaque virgule, chaque mot ?
Bruno Echalier s'installe ce mois-ci dans la rubrique l’art, la Toile, le monde. Il nous fait voyager de Paris à Bruxelles en 1775. Un voyage plus long qu'un Paris-Sydney d'aujourd'hui. Le temps passait-il moins vite quand on allait plus lentement ?
Laurent Moonens, dans cette page mathématique, nous explique avec clarté comment certaines fonctions trigonométriques et logarithmiques peuvent être introduites grâce à la notion d’intégrale indéfinie.
H.L vient hanter AlmaSoror de ses fulgurances poétiques sombres.
Adieu, l’hiver : l.izard nous offre une photo de Paris glacé : Miroir glacé, mouillé.
